Lexique des termes TIC



ADSL

Acronyme anglais signifiant « asymmetric digital subscriber line ».

L'ADSL est la version dite asymétrique de la technologie DSL, car le débit dans le sens du réseau vers l’utilisateur est très supérieur au débit dans l’autre sens.

C'est la technologie employée pour la fourniture des offres grand public de triple-play (c'est-à-dire le bouquet de services téléphonie, accès Internet et télévision). Pour procurer ces services, chaque opérateur a développé sa propre box ADSL.

Voir les termes DSL, VDSL et SDSL.
Voir la fiche Comparaison entre ADSL et SDSL.

Affaiblissement

L'affaiblissement résulte d'un phénomène physique qui fait que la puissance d'un signal électrique diminue au fur et à mesure où il se propage le long du conducteur (résistance du câble).

Appliqué au cas du signal DSL qui circule sur une ligne téléphonique, la résistance de la ligne est principalement liée à sa longueur et au diamètre des câbles qui la composent : en première approximation plus l'abonné est éloigné du répartiteur téléphonique, plus son débit DSL est faible.

Vous pouvez consulter le site du PAN ANT pour plus de détail sur l'affaiblissement des signaux DSL.

De la valeur de l'affaiblissement d'un ligne téléphonique découle directement les niveaux de services DSL qu'il est possible d'obtenir pour une adresse donnée : c'est l'objet du test d'éligibilité.

Voir les termes boucle locale et éligibilité.

Appliance

Appliance est un terme anglais que l'on peut traduire en français par « appareil » ou bien encore « boîtier » lorsqu'il est appliqué au domaine informatique.

Par exemple, on parle souvent d'appliance dans le domaine de la sécurité réseau pour décrire un matériel qui prend la forme d’une boîte noire administrable dédiée à cette finalité.

Voir la solution Appliance WIXguard.

Appliance WIXguard.

ARCEP

Acronyme pour « Autorité de gulation des communications électroniques et des postes ».

Le marché français des télécommunications est ouvert à la concurrence depuis le 1er janvier 1998.
L'ARCEP est l'autorité administrative notamment chargée d'accompagner cette ouverture à la concurrence et de réguler les marchés correspondants.

C'est dans ce cadre qu'elle a par exemple contribué à mettre en place le dégroupage de la boucle locale en 2001 ainsi que l'offre VGA en 2006, avec l'objectif de permettre aux opérateurs alternatifs de proposer des offres concurrentes à celle de l'opérateur historique.

Voir les termes dégroupage et VGA.

ASI

Acronyme signifiant « alimentation sans interruption », ASI désigne un équipement beaucoup plus communément appelé « onduleur ».

Voir le terme onduleur.

Asterisk

Asterisk est une distribution logicielle open source permettant de construire des systèmes de téléphonie ; c’est le cœur de nombreux standards téléphoniques IP (IPBX).

Voir les termes open source et IPBX.

ATM (SDSL)

Acronyme anglais signifiant « asynchronous transfert mode ».

L'ATM est le mode de connexion classique des liaisons SDSL.

Les SDSL ATM disparaissent progressivement au profit des SDSL EFM, au fur et à mesure du remplacement par les opérateurs des DSLAM ATM par des DSLAM Ethernet plus modernes et qui offrent de meilleures performances.

Le type de SDSL disponible pour une adresse géographique donnée est validée lors de la vérification de l'éligibilité.

Voir les termes SDSL, DSLAM et EFM (SDSL).

Autocom(mutateur)

Au sens large, un autocommutateur, souvent raccourci en autocom, est une installation qui permet la mise en relation automatique entre deux correspondants d’un réseau téléphonique, suite à la composition du numéro de l'appelé par l'appelant.

On distingue :

  • les autocommutateurs publics : ce sont les centraux téléphoniques des opérateurs ;
  • les autocommutateurs privés : ce sont les standards téléphoniques dans les entreprises.

Si la fonction de base est la même, il y a une différence d'échelle entre les deux : un central téléphonique occupera tout un bâtiment et pourra gérer des dizaines de milliers d'abonnés ; le standard téléphonique d'une PME sera un boîtier et gérera quelques dizaines de postes.

Voir les termes central téléphonique et standard téléphonique.

Boucle locale

La boucle locale est la portion de ligne téléphonique qui relie un abonné jusqu'à un répartiteur téléphonique (NRA) situé dans un local de l'opérateur historique.

Ainsi chacune des 36 millions de lignes téléphoniques dispose de sa propre paire de fils de cuivre dédiée jusqu'à son NRA de rattachement.
Une ligne est constituée de plusieurs segments correspondants à la structure hiérarchique et en étoile du réseau ; la longueur moyenne d'une ligne téléphonique en France est de 2.500 mètres.

Vous pouvez consulter le site du PAN ANT pour le détail de la constitution de la boucle locale cuivre. 

Lors de l'ouverture à la concurrence du marché des télécommunications, il était impossible aux opérateurs alternatifs de reconstruire un tel maillage du territoire : c'est pourquoi les opérateurs alternatifs ont accès à la boucle locale grâce à la VGA et au dégroupage.

Voir les termes opérateur historique, VGA et dégroupage.

Central téléphonique

Un central téléphonique désigne un autocommutateur public d'un opérateur de téléphonie.

Dans le réseau de l'opérateur historique (Ex-France Telecom devenu Orange), les centraux téléphoniques peuvent gérer plusieurs dizaines de milliers d'abonnés.

A titre d'illustration, on compte 24 centraux téléphoniques pour couvrir l'ensemble des arrondissements de Marseille et 9 sur la commune d'Aix-en-Provence.

Voir le terme autocom(mutateur).

Central téléphonique de Saint-Antoine à Marseille
(capacité : 19.000 lignes).

Centrex

Contraction de l'expression anglaise « central exchange ».

Un Centrex désigne une installation téléphonique qui est installée chez l'opérateur, pour le compte du client, plutôt que chez le client lui-même.

Voir la fiche Comparaison entre les solutions IPBX et Centrex.

Cloud computing

L'expression anglaise cloud computing est souvent traduite en français par « informatique en nuage ».

Il s'agit d'une expression imagée pour décrire une architecture dans laquelle les ressources informatiques (serveurs) sont regroupées dans des datacenters ; les utilisateurs accèdent à ces ressources de stockage de données et de traitement informatique via Internet.

Une des applications de plus en plus courante du cloud computing est l'hébergement d'applications que l'on peut utiliser en mode SaaS à travers un navigateur Web via une connexion Internet.

Voir les termes datacenter et SaaS.
Voir la fiche Définition du cloud computing.

Compte SIP

Un compte SIP permet l'utilisation de la VoIP pour une ligne de téléphonie individuelle.

Un compte SIP est utilisé dans la programmation d'un poste téléphonique IP relié directement à Internet (c'est-à-dire sans la mise en œuvre d'un standard téléphonique).
A un compte SIP est associé un numéro d'appel permettant de joindre le poste téléphonique enregistré via ce compte SIP.

Voir les termes SIP et trunk SIP.

CTI

Acronyme signifiant « couplage téléphonie informatique ».

Le CTI est un moyen qui permet de relier le système informatique de l’entreprise au standard téléphonique ou au centre d’appels.

Cela permet d'améliorer l’efficacité des fonctions de téléphonie en introduisant des applications informatiques dans le traitement des appels entrants et sortants, comme par exemple la remontée des fiches clients.

Datacenter

Terme anglais qui peut être traduit en français par « centre de données ».

Un datacenter est un site informatique hautement sécurisé dans lequel est regroupé un très grand nombre de serveurs. Toutes les précautions y sont prises pour assurer une disponibilité maximale : contrôle d'accès, énergie, réseaux télécom, climatisation, protection incendie...

Le datacenter est une des composantes technologiques du cloud computing ; on peut d'ailleurs comprendre le terme « cloud » (le nuage informatique) comme une représentation imagée du réseau des datacenters publics.

Voir le terme cloud computing.
Voir la fiche Définition du cloud computing.

Vue intérieure d'un datacenter.

DECT

Acronyme anglais signifiant « digital enhanced cordless telecommunication ».

DECT est une norme de transmission sans fil, qui a été conçue pour la téléphonie dans les bâtiments.

Selon la nature des différents obstacles à la propagation radio (cloisons légères, murs en béton...), la portée typique d'une cellule est de 50 à 70 mètres en intérieur.

Pour obtenir une couverture radio au delà de cette limite, il est nécessaire de mettre en œuvre une architecture DECT multicellulaire.

Avec un tel système multicellulaire, toutes les bornes DECT nécessaires pour obtenir la couverture radio souhaitée fonctionnent en coopération, sous la supervision d'un contrôleur ; cela permet :

  • la gestion du roaming : les téléphones sont joignables partout ;
  • la gestion du handover : les communications sont maintenues au passage d'une borne à l'autre.

Borne et téléphone DECT Giagaset Pro.

Dégroupage

Le dégroupage est une mesure réglementaire (encadrée par l'ARCEP) qui consiste à permettre aux opérateurs alternatifs de louer la boucle locale de l’opérateur historique. Ces opérateurs alternatifs peuvent alors accéder directement aux clients finaux et leur proposer des offres DSL selon leurs conditions commerciales.

Ils doivent pour cela installer leurs propres équipements actifs (DSLAM) en amont de la boucle locale, dans les répartiteurs (NRA) de l'opérateur historique.

Dans les NRA une salle technique est réservée à cet effet : il s'agit de la salle de dégroupage (appelée aussi salle de cohabitation) dans laquelle les opérateurs alternatifs ont la possibilité d'installer les DSLAM nécessaires pour gérer leurs abonnés.

Les opérateurs alternatifs ayant réalisé un plan de dégroupage (plus ou moins ambitieux) sont peu nombreux : SFR, Bouygues Telecom, Completel (devenu Kosc), OVH et Free (ce dernier n'a pas d'offres professionnelles).

Voir les termes boucle locale, opérateur alternatif et DSL.

Vue générale d'une salle de dégroupage.
Source : Groupe ANT - Cerema

DSL

Acronyme anglais signifiant « digital subscriber line ».

Les technologies DSL permettent la transmission numérique de données sur les lignes téléphoniques (c'est-à-dire en cuivre, a contrario des liaisons en fibre optique).

Le fonctionnement d'une ligne DSL met en œuvre un DSLAM en amont de la ligne téléphonique (côté cœur de réseau) et un modem en aval (côté abonné).

Le DSL se décline en plusieurs variantes :

  • ADSL : asymmetric DSL
  • VDSL : very high bitrate DSL
  • SDSL : symetric DSL

Voir les termes DSLAM, ADSL, VSDL et SDSL.

DSLAM

Abréviation anglaise signifiant « digital subscriber line access multiplexer ».

Le DSLAM est l'équipement qui permet de gérer le service DSL sur les lignes téléphoniques.

Il est installé par le FAI en amont de la boucle locale, dans la salle de dégroupage du répartiteur (NRA) de l'opérateur historique. Il concentre (« multiplexe ») le trafic des lignes qui lui sont raccordées et le redirige vers le réseau du FAI.

Le DSLAM fonctionne en face à face avec un modem DSL à l'autre extrémité de la ligne téléphonique, chez l'abonné.

Une box ADSL embarque un modem ADSL ; dans le cas d'une liaison SDSL professionnelle, l'opérateur installe un modem SDSL séparé.

Voir les termes DSL et boucle locale.
Voir la fiche Comparaison entre ADSL et SDSL.

Vue d'un DSLAM.
Source : Groupe ANT - Cerema

EFM (SDSL)

Acronyme anglais signifiant « Ethernet in the first mile ».

L'EFM est le nouveau mode de connexion des liaisons SDSL.

Par une connexion en mode Ethernet entre le DSLAM et le modem SDSL, le débit utile est amélioré (élimination de l'encapsulation ATM d'une connexion classique). En outre, dans le cas d'une SDSL multipaire, la résilience est meilleure : même si une des paires téléphoniques est défectueuse, la SDSL continuera à fonctionner (bien sûr à moindre débit).

Le déploiement des DSLAM Ethernet n'est pas encore achevée par les opérateurs français et ce mode de connexion n'est donc pas disponible sur tous les NRA : la disponibilité de l'EFM est validée lors de la vérification de l'éligibilité.

Voir les termes SDSL et éligibilité.

Eligibilité

Le test d'éligibilité permet de déterminer la disponibilité des services DSL pour une adresse d'installation donnée.

En effet le niveau de service DSL possible dépend de plusieurs paramètres, en particulier :

  • la constitution de la boucle locale : essentiellement la longueur et le diamètre des paires de cuivre sur les différents segments de la ligne téléphonique (dont découle l'affaiblissement) ;
  • la génération des DSLAM installés par les différents opérateurs dans le répartiteur de rattachement (NRA).

Pour une liaison ADSL, le test d'éligibilité permet de déterminer une atténuation et un débit théoriques.
Pour une liaison SDSL, le test d'éligibilité permet de déterminer le type de connexion (ATM ou EFM) et le débit disponible en fonction de nombre de paires utilisées.

Voir les termes boucle locale, affaiblissement et DSLAM.

Ethernet

Ethernet est le nom du protocole de transmission de données de bas niveau sur un réseau local (LAN) de type filaire.
Selon la catégorie de débit visée, la réalisation du réseau doit mettre en œuvre des câbles et des connecteurs RJ45 adaptés : blindage du câble, continuité de la masse électrique...

Par analogie, l'équivalent pour un réseau sans fil est le Wi-Fi.

C'est sur Ethernet que s'appuie le protocole de plus haut niveau qu'est l'IP.

Voir les termes RJ45, LAN et IP.

FAI

Acronyme signifiant « fournisseur d'accès à Internet ».

un FAI est un opérateur qui fournit des services de connexion à Internet.

Voir le terme dégroupage.

Firewall

Mot anglais signifiant « pare-feu ».

Voir le terme pare-feu.

FXO

Acronyme anglais signifiant « foreign exchange office ».

Sur un standard téléphonique, FXO désigne un port (connecteur) qui reçoit une ligne analogique de l'opérateur.

Voir les termes FXS et standard téléphonique.

FXS

Acronyme anglais signifiant « foreign exchange subscriber ».

Sur un standard téléphonique, FXS désigne un port (connecteur) qui permet de raccorder un équipement analogique comme un téléphone, un fax, une affranchisseuse...

Voir les termes FXO et standard téléphonique.

GTI

Acronyme signifiant « garantie de temps d'intervention ».

Dans un contrat avec un opérateur, la GTI désigne le délai maximal pour une intervention sur le réseau en cas d'incident (perte de service typiquement).
Intervention ne veut pas dire rétablissement systématique : une GTI n'équivaut donc pas à une GTR.

Voir le terme GTR.

GTR

Acronyme signifiant « garantie de temps de rétablissement ».

La GTR est le délai contractuel entre un opérateur et son client dans lequel un incident doit être résolu.
Une GTR est plus contraignante qu'une GTI et peut s'accompagner de pénalités en cas de dépassement.

Voir le terme GTI.

HTML

Acronyme anglais signifiant « hyperText markup language ».

Traduit en français par « langage de balisage hypertexte », HTML est le langage de description des pages Web.

Côté serveur, le HTML permet de définir la structure et le contenu des pages Web grâce à des balises.
Côté internaute, le navigateur Web 1 interprète le HTML pour reconstruire et afficher le contenu de la page.

1 Les plus connus sont Microsoft Internet Explorer, Google Chrome, Mozilla Firefox...

Voir le terme Web.

Internet

Contraction de l'expression anglaise « inter network ».

Internet est l'interconnexion à l'échelle mondiale des millions de réseaux publics et privés qui existent : ceux des fournisseurs d'accès, des universités, des grandes organisations... C'est pourquoi on le qualifie parfois de réseau des réseaux.

C'est donc un réseau informatique à l'échelle de la planète et dont l'infrastructure est basée sur le protocole IP.

C'est grâce à Internet que l'on a accès à différents services ou applications : courrier électronique, Web, téléphonie (voix sur IP)...

Bien que souvent employés comme synonymes, les deux termes Internet et Web ne désignent pas les mêmes notions : l'Internet c'est le réseau, le Web c'est le service.

Voir les termes IP et Web.

IP

Abréviation anglaise signifiant « Internet protocol ».

IP est le protocole fondamental qui permet à des ordinateurs raccordés à Internet de dialoguer entrer eux et d'échanger des données de façon ordonnée, par échange de paquets de taille limitée.

Il nécessite pour son fonctionnement l'attribution d'adresses IP, numéros d'identification attribués à chaque appareil connecté au réseau IP.
L'adressage IP est à la base du système d'acheminement (le routage) des flux de données sur Internet.

Voir le terme routeur.
Voir la fiche Les fondamentaux des réseaux IP.

IPBX

Contraction de l'expression anglaise « IP-PABX  ».

Un IPBX est un standard téléphonique dit IP (IP-PABX) car il gère les postes téléphoniques via un réseau IP : c'est le cœur d'un système de téléphonie sur IP (ToIP).

L'IPBX utilise l'infrastructure de réseau local (LAN) de l'entreprise : il s'intègre au réseau informatique, tout comme les postes téléphoniques eux-mêmes.
Cette caractéristique de partager le même réseau que les postes informatiques rend très facilement réalisable le couplage téléphonie-informatique (CTI).

Voir les termes standard téléphonique, ToIP et CTI.
Voir la fiche Comparaison entre les solutions IPBX et Centrex.

LAN

Acronyme anglais signifiant « local area network ».

Un LAN, en français réseau local, est un réseau informatique à portée géographique réduite, c'est-à-dire typiquement à l'échelle d'un bâtiment, par opposition à un réseau WAN longue distance.

Le LAN relie entre eux tous les appareils IP d'une entreprise : les matériels informatiques (ordinateurs, imprimantes...) mais aussi éventuellement les équipements téléphoniques (IPBX, téléphones IP...).

On distingue deux catégories de LAN :

  • LAN filaire : basé sur l'Ethernet, avec un équipement permettant le raccordement physique de tous les équipements qui est le switch ;
  • LAN sans fil : basé sur le Wi-Fi.

Par ailleurs c'est le routeur qui gère l'interconnexion entre le ou les LAN d'une entreprise et le WAN (typiquement Internet), tandis que le pare-feu gère la sécurité.

Voir les termes WAN, switch, routeur et pare-feu
Voir la fiche Le réseau local (LAN).

Malware

Contraction de l'expression anglaise « malicious software ».

En français, « logiciel malveillant », c'est-à-dire tout programme destiné à nuire à un système informatique : virus, ver, cheval de Troie...

Voir la fiche Les logiciels antivirus en entreprise.

Mandat (VGA, portabilité)

Un mandat est un document administratif signé par le client final qui permet à l'opérateur demandeur de réaliser auprès de l'opérateur cédant et au nom du client l'ensemble des mesures nécessaires à la mise en œuvre d'une demande de portabilité ou de VGA.

Voir les termes VGA et portabilité.

NAS

Acronyme anglais signifiant « network attached storage  ».
Il n'y a pas vraiment de terme équivalent en usage en français.

Un NAS est un serveur de stockage raccordé sur le réseau informatique de l'entreprise.
Il permet de centraliser les fichiers de données qui sont ainsi accessibles à tous les postes de travail.

NAS professionnel format bureau


NAS professionnel format bureau.

NDI

Acronyme signifiant « numéro de désignation de l'installation ».

Dans le réseau Numéris, le NDI désigne le numéro principal associé à l'abonnement T0 ou T2.

Comme il est pratiquement toujours affecté au poste de l'accueil téléphonique de la société, on l'appelle aussi « numéro de standard » ; les installateurs de téléphonie le nomme souvent « numéro de tête (de ligne) ».

En plus du NDI, il est possible de souscrire en plus à des numéros de SDA pour permettre les appels externes directement vers des postes internes.

Voir les termes Numéris, T0 et SDA.

NRA

Acronyme signifiant « nœud de raccordement d'abonnés ».

Le NRA est le point de rattachement d'une ligne téléphonique au réseau de l'opérateur historique.

Vous pouvez consulter le site du PAN ANT pour plus de détail sur l'intérieur d'un NRA

Voir le terme boucle locale.

Vue générale d'un NRA.
Source : Groupe ANT - Cerema

Numéris

En France, nom commercial du réseau RNIS, service de téléphonie numérique pour les entreprises.

A noter que depuis la mise en place de l'offre VGA, un abonnement Numéris peut être souscrit aussi bien auprès de l'opérateur historique que des opérateurs alternatifs.

Voir les termes RNIS et VGA.

Onduleur

Un onduleur est un équipement qui est destiné à la protection électrique des matériels télécoms et informatique.

La gamme des technologies et des puissances est vaste et il doit être bien choisi pour être adapté à l'application ciblée.

Voir la fiche La protection électrique par onduleur.

Onduleurs NITRAM.

Vue de différents modèles d'onduleur.

Open source

Le terme open source désigne les logiciels qui sont créés par une communauté de développeurs et dont le code source est mis à la disposition du grand public.

La licence de ces logiciels octroie des possibilités de libre redistribution, d'accès au code source et de création de travaux dérivés.

Voici des exemples de distribution open source :

  • Linux, système d’exploitation ;
  • pfSense, sécurité réseau ;
  • Asterisk, serveur de téléphonie.

Opérateur alternatif

Les opérateurs alternatifs sont les opérateurs de télécommunications qui sont apparus à la suite de la perte du monopole de l'opérateur historique France Telecom le 1er janvier 1998.

Pour vendre ses services, un opérateur de réseau ouvert au public doit être détenteur d’une licence L.33-1 auprès de l’ARCEP.

Les opérateurs alternatifs peuvent commercialiser des offres basées sur la boucle locale de l'opérateur historique grâce à deux réglementations qui ont été mises en place par l'ARCEP :

  • le dégroupage : installation dans les locaux de l'opérateur historique des équipements nécessaires à la réalisation des services DSL ;
  • la VGA : achat en gros de lignes analogiques et Numéris auprès de l'opérateur historique pour revente à leurs propres conditions commerciales.

Au côté des opérateurs alternatifs les plus connus, parce qu'ils commercialisent leurs services auprès du grand public (SFR, Bouygues Telecom...), il existe une myriade de société plus petites, centrées sur le marché des entreprises. Ces opérateurs vendent leurs offres principalement en distribution indirecte, voire en marque blanche.

Voir le terme boucle locale, opérateur historique et ARCEP.

Opérateur historique

On appelle opérateur historique l'exploitant qui avait le monopole du réseau de téléphonie public jusqu'à l'ouverture à la concurrence : anciennement les PTT devenu France Telecom en 1988 et maintenant Orange depuis 2013.

C'est l'opérateur historique qui a construit, principalement dans les années 1970, le réseau téléphonique français, dont la boucle locale cuivre ; Orange en est toujours propriétaire et en assure l'évolution et la maintenance.

Voir les termes boucle locale et opérateur alternatif.

OS

Acronyme anglais signifiant « operating system ».

Traduit en français par « système d'exploitation »

Voir le terme système d'exploitation.

PABX

Acronyme anglais signifiant « private automatic branch exchange ».

Un PABX, en français « autocommutateur privé », est un terme désignant un standard téléphonique d'entreprise.
Un PABX est un système d'ancienne génération qui gère des postes téléphoniques analogiques ou numériques sur un réseau interne dédié.

Par opposition, un IPBX est un système de nouvelle génération qui gère des postes téléphoniques IP et qui s'intègre au réseau informatique de l'entreprise.

Voir les termes standard téléphonique et IPBX.

Pare-feu

Le pare-feu (appelé firewall en anglais) est l'équipement qui gère la sécurité du réseau informatique d'une entreprise. Pour cela il contrôle le trafic entre les différentes zones de confiance du réseau, c'est-à-dire le ou les LAN ainsi que le WAN.

Voir les termes LAN et WAN.
Voir la fiche Le pare-feu (ou firewall).

PCA

Acronyme signifiant « plan de continuité d' activité ».

Voir la fiche Plan de reprise d'activité (PRA).

pfSense

pfSense est une distribution logicielle open source permettant de construire des systèmes de sécurité réseau (routeur / pare-feu).

Voir les termes routeur et pare-feu.

PoE

Acronyme anglais signifiant « power over Ethernet ».

Le PoE est une norme qui permet à un switch d'alimenter électriquement un équipement qui lui est raccordé, via le même câble Ethernet que celui utilisé pour la transmission des données.

De nombreux équipements IP sont compatibles PoE : téléphones, bornes Wi-Fi et DECT, caméras de vidéosurveillance...

Voir le terme switch.

Portabilité

La portabilité traduit la possibilité pour une entreprise de conserver son parc de numéros de téléphone lors d'un changement d'opérateur.

Elle est utilisée lors de la migration de lignes téléphoniques classiques (analogique et/ou numérique) vers une offre de VoIP.
Par exemple les numéros d'un accès Numéris (le NDI et tout ou partie des SDA) peuvent être portés vers un trunk SIP ou encore vers les lignes d'un Centrex.

Une portabilité doit faire l'objet préalable d'un mandat du client final vers l'opérateur cédant au profit de l'opérateur demandeur.

Voir le terme mandat.

PRA

Acronyme signifiant « plan de reprise d' activité ».

Voir la fiche Plan de reprise d'activité (PRA).

QoS

Acronyme anglais signifiant « quality of service ».

La gestion de la QoS consiste à gérer des priorités dans les transferts de flux.

La mise en œuvre de la QoS dans un switch permet de prioriser les flux qui nécessitent un traitement temps réel (téléphonie voire vidéosurveillance) par rapport au flux informatique.

Voir le terme switch.

RAID

Acronyme anglais de « redundant array of independent disks ».

C'est un concept qui permet de réaliser un disque logique en regroupant plusieurs disques physiques.
On obtient ainsi un stockage de données avec une certaine tolérance aux pannes matérielles : la défaillance d'un disque n’empêche pas l’accès aux données le temps que la réparation soit effectuée.

Cette technique est très souvent mise en œuvre pour les serveurs informatiques et les NAS.

Voir les termes serveur informatique et NAS.

RJ45

Terme construit à partir de l'acronyme anglais signifiant « registered jack », suivi du numéro de norme 45.

Le RJ45 est le format de connecteur universellement adopté pour le câblage Ethernet.

On appelle port RJ45 le connecteur femelle d'une interface Ethernet sur un matériel réseau, informatique ou téléphonique.

On appelle embase RJ45 le connecteur femelle de raccordement au réseau local, que l'on retrouve par exemple dans une prise murale ou un panneau de brassage dans une baie télécom.

On utilise un cordon RJ45 (câble terminé à chaque extrémité par un connecteur mâle) pour raccorder le port RJ45 d'un appareil (donc son interface réseau) à une embase RJ45 d'accès au réseau.

Connecteur RJ45.

Voir le terme Ethernet.

RNIS

Acronyme signifiant « réseau numérique à intégration de services ».

Il s'agit du service de téléphonie numérique ; en France son nom commercial est Numéris et il est réservé aux entreprises.

Par rapport au réseau analogique classique, le RNIS présente des caractéristiques essentielles suivantes :

  • une meilleure qualité des communications ;
  • plusieurs canaux voix sur un seul raccordement, c'est-à-dire plusieurs appels téléphoniques possibles en même temps ;
  • plusieurs numéros d'appel possibles sur un même raccordement (SDA).

Le nombre de canaux voix (donc d'appels simultanés possibles) dépend du type d'accès de l'abonnement :

  • accès de base (communément appelé T0) : 2 canaux voix ;
  • accès primaire (communément appelé T2) : de 15 à 30 canaux voix.

Voir les termes Numéris, T0, T2 et SDA.

Routeur

Un routeur est un équipement intermédiaire qui assure le routage des paquets IP entre (au moins deux) réseaux informatiques, en fonction des adresses IP.

Pour une petite entreprise, il est typiquement à la frontière entre le WAN (le monde extérieur, c'est-à-dire l'Internet) et le LAN (le monde intérieur, c'est-à-dire le réseau informatique).

Par exemple une box ADSL intègre - entre autres - la fonction d'un routeur pour diriger les différents flux de données : entre les postes informatiques et Internet, entre les postes et une imprimante réseau, entre les postes et un serveur...

Voir les termes IP, WAN et LAN.

SaaS

Acronyme anglais signifiant « software as a service ».

Le SaaS est une catégorie de services apparue avec le cloud computing.

Il s'agit d'un nouveau mode de commercialisation des logiciels dans lequel le client paie un abonnement récurrent (mensuel ou annuel) pour le droit d'utilisation d'un service ou d'une application hébergé dans le cloud.

Le mode traditionnel consiste à acheter une licence perpétuelle pour un droit d'utilisation sans limite de temps d'un logiciel installé localement sur un ordinateur (serveur ou poste de travail).

De plus en plus d'éditeurs de logiciels migrent leurs applications en mode cloud / SaaS, souvent enrichies de services de stockage en ligne.

Voir le terme cloud computing.

SDA

Acronyme signifiant « sélection directe à l'arrivée ».

La SDA est une fonctionnalité du réseau RNIS qui permet d'appeler directement un poste interne avec un numéro externe (donc à 10 chiffres) sans passer par l'accueil téléphonique de la société ; c'est pourquoi on emploie aussi le terme de numéro direct.

A la souscription de l'abonnement, le client choisit le nombre de numéros SDA dont il a besoin et ils lui sont attribués par l'opérateur. Ils sont programmés dans le standard par le prestataire téléphonique.

Le nombre de numéros de SDA ne définit pas le nombre d'appels simultanés possibles : par exemple on peut souscrire 10 numéros de SDA sur un T0 qui ne permet de passer que deux appels en même temps.

Les numéros de SDA peuvent faire l'objet d'une portabilité entre opérateurs.

Voir le termes RNIS, T0 et portabilité.

SDSL

Acronyme anglais signifiant « symmetric digital subscriber line ».

Le SDSL est la version dite symétrique de la technologie DSL, car le débit dans le sens du réseau vers l’utilisateur est égal au débit dans l’autre sens.

Par rapport à un liaison ADSL, plutôt orientée vers le marché grand public, une liaison SDSL présente des caractéristiques qui la destine aux usages professionnels :

  • des débits symétriques et des performances garanties sur le bout en bout (débit, latence...) ;
  • la possibilité d'agréger plusieurs paires de cuivre pour augmenter le débit ;
  • une GTR pour limiter l'indisponibilité.

Modem SDSL.

Ces propriétés rendent les liaisons SDSL mieux adaptées aux applications téléphoniques (voix sur IP) et informatiques (cloud computing).

Voir les termes DSL, ADSL et GTR.
Voir la fiche Comparaison entre ADSL et SDSL.

Serveur informatique

Un serveur est un système informatique dédié à la réalisation de services pour des utilisateurs connectés sur le même réseau que lui.
Exemples : serveur de bases de données, serveur de messagerie, serveur Web...

C'est un ordinateur spécialisé, et qui présente donc des caractéristiques spécifiques : processeur, mémoire, tolérance aux pannes, système d'exploitation...

Voir la fiche Installer un serveur informatique.

Serveur DELL format rack.


Serveur DELL format rack.

SIP

Acronyme anglais signifiant « session initiation protocol ».

SIP est un protocole conçu pour établir, modifier et terminer des sessions multimédia (son, vidéo...) entre des participants sur un réseau IP, et donc en particulier des communications téléphoniques. SIP est maintenant devenu la norme pour la mise en œuvre de la voix sur IP (VoIP).

Un opérateur de VoIP fournit ses services sous forme de comptes SIP (lignes individuelles) et de trunks SIP (groupements de canaux pour un standard téléphonique IP).

Voir les termes VoIP, compte SIP et trunk SIP.
Voir la fiche Comparaison entre T0/T2 et trunk SIP.

Standard téléphonique

Le standard téléphonique est l'équipement qui gère l'ensemble des communications téléphoniques d'une entreprise ; c'est un équipement qui se positionne entre les postes téléphoniques de la société (postes internes) et le réseau téléphonique public (externe).

En plus des fonctions de base de téléphonie : transfert d'appel, gestion des SDA (numéros directs), répondeur, appel de groupe... le standard téléphonique peut proposer des fonctions plus évoluées : SVI, gestion de file d'attente, pont de conférence...

Les professionnels du métier donnent au standard téléphonique différentes appellations, dont :

  • autocom ;
  • PABX, ou plus simplement PBX ;
  • IPBX, si les postes téléphoniques sont raccordés en IP.

Voir les termes autocom(mutateur), PABX, IPBX et Centrex.

Standard téléphonique IP (IPBX) Kiplink.


Standard téléphonique IP (IPBX) Kiplink.

SVI

Acronyme signifiant « serveur vocal interactif ».

Un SVI est la fonction d'un standard téléphonique qui permet d'orienter un appel directement selon le choix de l'appelant depuis le clavier de son téléphone (« Tapez 1 pour... »).

Comme elle permet de se passer d'une personne pour réaliser l'accueil téléphonique, on appelle parfois cette fonction standard automatique.

Voir le terme standard téléphonique.

Switch

En français « commutateur réseau », mais ce terme est peu usité.

Un switch est un équipement qui dispose de plusieurs connecteurs Ethernet, appelés ports, pour raccorder des équipements IP à un réseau local (LAN).

La gamme des switches est très étendue ; leurs caractéristiques principales sont les suivantes :

  • le nombre de ports : de 4 ports à plusieurs dizaines, voire centaines de ports (pour les switches empilables) ;
  • la classe de débit : Fast Ethernet, Gigabit Ethernet voire maintenant 10 Gigabit Ethernet (à condition que le câblage réseau soit compatible) ;
  • les fonctionnalités : « boîte noire » ou administrable pour une gestion du trafic plus ou moins évoluée (VLAN, QoS...) ou encore gestion du PoE.
Vue de switches de la gamme D-Link.

Vue de switches de la gamme D-Link.

Voir les termes LAN, VLAN, QoS et PoE.
Voir la fiche Le réseau local (LAN).

Système d'exploitation

Le système d'exploitation est le logiciel de base qui gére un ordinateur ; il est indépendant des programmes d’application mais indispensable à leur exécution.

Les systèmes d'exploitation sont souvent spécialisés par type de machine ou bien encore associés à un fabricant :

  • dans l'environnement Microsoft : les ordinateurs personnels tournent sous Windows (XP, 7, 8 ou 10) alors que les serveurs utilisent Windows Server ;
  • les ordinateurs Apple s'exécutent sous MacOS ;
  • le système Linux est quant à lui très utilisé pour les serveurs ou encore les systèmes très spécialisés comme les appliances de sécurité.

Dans le domaine des appareils mobiles, on trouve principalement :

  • le système Android développé par Google ;
  • les iPhone Apple s'exécutent sous iOS ;
  • le système Windows Phone développé par Microsoft ;

T0

T0 est le nom communément donné à l'accès de base d'un réseau RNIS (Numéris en France).

Un T0 permet de réaliser 2 communications voix simultanées sur un même accès.

Il est possible de regrouper plusieurs accès de base (jusqu'à 8) pour augmenter le nombre de canaux voix. Par exemple un groupement de 4 T0 permet de passer jusqu'à 8 appels téléphoniques en même temps.

A un T0 est associé un NDI (numéro principal), auquel il est possible d'ajouter des numéros de SDA (numéros externes directs).

Grâce à l'offre VGA, une entreprise peut souscrire un abonnement pour un T0 isolé, ou bien un groupement de plusieurs T0, ainsi que les numéros de SDA associés, aussi bien auprès de l'opérateur historique que d'un opérateur alternatif.

Voir les termes RNIS, Numeris, NDI, SDA et VGA.
Voir la fiche Comparaison entre T0/T2 et trunk SIP.

T2

T2 est le nom communément donné à l'accès primaire d'un réseau RNIS (Numéris en France).

Selon l'abonnement, un T2 permet de réaliser de 15 à 30 appels téléphoniques simultanément sur un même accès.

Voir les termes RNIS et Numéris.
Voir la fiche Comparaison entre T0/T2 et trunk SIP.

TIC

Acronyme signifiant « technologies de l'information et de la communication ».

Les TIC regroupent tous les outils, logiciels ou matériels, de traitement et de transmission des informations, c’est-à-dire grossièrement les télécommunications (téléphonie, Internet) et l'informatique.

L’utilisation de ces outils numériques est devenue pour les TPE un enjeu de productivité et de compétitivité.

ToIP

Acronyme anglais signifiant « telephony over IP », traduit en français par « téléphonie sur IP ».

La téléphonie sur IP est l'ensemble des fonctionnalités de téléphonie réalisée sur un réseau local IP, avec des équipements adaptés : IPBX et postes téléphoniques IP.

L'amalgame est fréquent mais pourtant les termes VoIP (voix sur IP) et ToIP désignent des concepts différents :

  • la VoIP est une technique de transmission de la voix sur réseau IP et intervient dans le contexte d'un réseau étendu (WAN) : typiquement via Internet entre un opérateur de VoIP et l'IPBX de son client ;
  • la ToIP désigne les services de téléphonie rendus par une installation à l'échelle d'un réseau local (LAN) et incluant l'IPBX et les postes téléphoniques IP, par exemple au sein d'une entreprise.

Intrinsèquement, il n'y a pas de différence entre les fonctions de téléphonie d'un système d'ancienne génération (basé sur un PABX) et d'un système de ToIP (basé sur un IPBX) ; cependant avec la ToIP le couplage téléphonie-informatique (CTI) est facilité.

Voir les termes SIP, VoIP, IPBX et CTI.

Trunk SIP

Un trunk SIP permet l'utilisation de la VoIP sur un standard téléphonique IP par la mise en œuvre d'un groupement de canaux voix.

Un trunk SIP est utilisé dans la programmation d'un IPBX (standard téléphonique IP) relié à un opérateur de VoIP via Internet.
A un trunk SIP est associé une plage de numéros d'appel et c'est l'IPBX qui fait la correspondance et le routage des numéros d'appels vers les postes téléphoniques.

Voir les termes SIP et IPBX.
Voir la fiche Comparaison entre T0/T2 et trunk SIP.

UPS

Acronyme anglais signifiant « uninterruptible power supply ».

Traduit en français par « alimentation sans interruption », matériel plus souvent appelé « onduleur ».

Voir le terme onduleur.

VDSL

Acronyme anglais signifiant « very high bitrate digital subscriber line ».

Le VDSL est une amélioration de l'ADSL qui permet d'atteindre des débits de plusieurs dizaines de Mbit/s. Elle n'est cependant possible que pour les lignes téléphoniques « courtes », c'est-à-dire de moins de 1 km jusqu'au point de raccordement au réseau de l'opérateur historique (NRA).

Voir les termes DSL, ADSL et SDSL.
Voir la fiche Comparaison entre ADSL et SDSL.

VGA

VGAST, acronyme pour « vente en gros de l’abonnement au service téléphonique », très souvent raccourci en VGA.

L'offre VGA, mise en place par l'ARCEP en 2006, permet aux opérateurs alternatifs d'acheter en gros à l'opérateur historique des lignes analogiques et des accès de base Numéris (T0) pour les revendre à leurs propres conditions tarifaires.

Cette opération peut être réalisée aussi bien dans le cadre d'une création de ligne que d'une reprise (sans interruption de service).

La réalisation d'une VGA doit faire l'objet préalable d'un mandat du client final vers l'opérateur cédant au profit de l'opérateur demandeur.

Voir les termes ARCEP, mandat et Numéris.

VLAN

Acronyme anglais signifiant « virtual local area network ».

Un VLAN est un LAN virtuel, c'est-à-dire un regroupement logique de machines indépendant de l'architecture physique du LAN.

La mise en œuvre des VLAN trouve des applications dans la sécurisation des accès sur le réseau et la gestion des priorités dans les transferts de flux.

Voir le terme LAN.

VoIP

Acronyme anglais signifiant « voice over IP », traduit en français par « voix sur IP ».

La VoIP est une technique de transport de la voix sur un réseau IP : la transmission se fait donc par paquets IP sur un réseau de type « informatique » (alors qu'un réseau de téléphonie classique met en œuvre des circuits établis pour chaque communication).

La VoIP est typiquement utilisée sur Internet entre les opérateurs et leurs clients pour le transport des communications téléphoniques.
Le service de téléphonie sur une box ADSL utilise la VoIP.
Pour les professionnels, la VoIP est une alternative à la téléphonie classique sur le réseau Numéris.

La mise en œuvre de la VoIP passe par le protocole SIP.

Bien que souvent confondus, les termes VoIP et ToIP (téléphonie sur IP) ne sont pas équivalents.

Voir les termes SIP et ToIP.

WAN

Acronyme anglais signifiant « wide area network ».

Un WAN, en français réseau étendu, est un réseau informatique qui sert à interconnecter des réseaux LAN généralement séparés par de grandes distances : un WAN fonctionne donc au-delà de la portée géographique des réseaux LAN, c'est-à-dire typiquement à l'échelle d'un pays ; il est souvent à caractère public.

On cite souvent l'Internet comme le plus grand WAN.

L'interconnexion entre WAN et LAN se fait par l'intermédiaire d'un routeur.

Voir les termes LAN et routeur.

Web

Raccourci pour « World Wide Web », littéralement « toile [d’araignée] mondiale ».

Le Web est l'une des applications disponibles sur le réseau Internet (mais ce n'est pas la seule, il y en a d'autres comme le courrier électronique par exemple).

Le Web est basé sur un système hypertexte. Un des points remarquables du concept d'hypertexte est la possibilité de créer dans un document un hyperlien pour passer à un autre document.

Concrètement, dans le Web, les documents hypertextes sont des pages (écrites en langage HTML) ; les pages sont mises en ligne sur des sites et sont consultables à l'aide d’un navigateur Web (Microsoft Internet Explorer, Google Chrome, Mozilla Firefox...).

Une page Web peut faire référence à une autre page Web grâce à un lien (hyperlien unidirectionnel activable à l'aide d'un clic), mécanisme maintenant extrêmement familier des internautes. C'est de ce maillage des pages entre elles, et de la représentation graphique que l'on peut s'en faire, que vient le terme de toile (web en anglais) d'araignée.

Comme le Web représente l'usage majoritaire sur l'Internet, ces deux termes sont souvent confondus. Ils représentent pourtant bien deux notions bien différentes : le Web est une application qui s'appuie sur un réseau, l'Internet.

Voir les termes IP, Internet et HTML.

WLAN

Acronyme anglais signifiant « wireless local area network ».

Un WLAN est un réseau local sans fil, basé sur la technologie Wi-Fi.

Voir les termes LAN et Wi-Fi.

Wi-Fi

Contraction de « Wireless-Fidelity ».

Le Wi-Fi est la technologie de réseau local sans fil.

Voir le terme LAN.
Voir la fiche Le Wi-Fi en entreprise.

Webinaire

Contraction de l'expression « web séminaire ».

Un webinaire, ou conférence en ligne, désigne un service de réunion virtuelle via Internet.